Installation, première partie

A l’instar de Windows, il faut bien connaitre son architecture afin de télécharger la bonne version !
 
Rappelez vous de mon processeur Amd 64, vu que cela dépend uniquement du processeur, il suffit de prendre la version Fedora correspondante ici (attention le lien est une version pour architecture 64 bits)
 
Vous le savez mais si vous désirez faire comme les « geek » administrer votre serveur en ligne de commande, ce ne sera pas pour tout de suite ! Munissez vous d’un écran, d’un clavier et d’une souris, en somme un minimum ^^
 
Une fois le DVD fraîchement gravé et démarré, vous arrivez sur cette page :
 

boot

 
Et bien là premier choix, ne prenez pas peur si vous savez ce que vous voulez faire ça devrait le faire.
 
Quoi vous êtes déjà perdu ? Laissez le choix par défaut, c’est à dire une nouvelle installation ou un upgrade.
 
Pour les langues avec un clavier Azerty prenez Latin 9.
 
Cliquer sur Next et vous arriverez sur cette page :
 

hostname

 
Vaste programme me direz vous ! En fait c’est une notion importante à ne pas prendre à la légère. Hostname est utilisé par de nombreux programmes pour identifier la machine sur le réseau local et Internet.
 
Vous allez vite comprendre que DnsDhcpApache en ont grave besoin !
 
Par défaut c’est localhost.localdomain
 
Je vous rassure moi même je ne savais pas quoi mettre pour localdomain, mais nous pourrons changer cet hostname par la suite. Mais si vous avez un domaine à acheter, qu’est-ce qu’on peut bien mettre à la place de localdomain ???? Trop cool une devinette ^^
 
Pour ma part, à l’époque j’ai mis seulement samn0, c’est le nom d’hôte du serveur ! Une fois le choix fait, cliquer sur Next…
 
S’ensuit une pénible recherche du fuseau horaire, chouette de la géographie. Mais où se cache Metz ?
 
Et à partir de là, [mode Tryo] c’est du roots, du roots qu’il nous faut…[/fin mode Tryo] ^^
 
Renseignez ce champs là :
 

root

 
Ne vous plantez pas, car root c’est le Big Boss du système ! Pour info je vous invite à lire le wiki de root ici
 
Choisissez un putain de mot de passe bien chiant, car de toute façon le système PAM refusera tout mot de passe provenant du dictionnaire, donc évitez toutou, Julie, etc…
 
J’insiste sur la dureté de mot de passe, car root par défaut possède tous les droits, donc si vous ne sécurisez pas un minimum, les bots de Chine s’en feront à coeur joie de hacker tout ça…
 
Mais j’aborderais un long chapitre sur la sécurité, alors heureux ?
 
Et si on faisait du découpage ? Chouette le partitionnement est au menu du prochain chapitre.

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